La Generali Solo a toujours compté pour le Championnat de France de course au large en solitaire. Avec plus de 15 ans d’existence, elle s’est imposée comme une institution, accueillant à chaque printemps les ténors de la Classe Figaro. A chaque édition, 30 à 35 skippers sont présents sur la ligne de départ.
UN PARCOURS HORS NORMES
Tactiques, délicates à gérer en termes de météo et souvent spectaculaires, les manches disputées sur la Grande Bleue font recette. Raisons principales de ce succès : une grande variété de conditions et un terrain de jeu aussi magnifique que piégeux !
Le parcours vu par Guillaume Rottée, directeur de course
Pour tous les goûts
De l’aveu même des skippers, la GENERALI SOLO se veut une vitrine de la course au large au plus haut niveau en Méditerranée. Et pour satisfaire l’élite des navigateurs solitaires du moment, le programme concocté cumule à l’envi, l’ensemble des formats envisageables en solitaire et en Méditerranée. Trois semaines d’une rare intensité sportive, permettront de sacrer à Porquerolles le plus complet et le plus inspiré des marins.
Mais avant cette apothéose dans l’écrin enchanteur de la baie d’Hyères, il faudra négocier et maîtriser le large, avec ces deux grands parcours « offshore », l’un au départ de Marseille le dimanche 5 juin pour un somptueux triangle au coeur du golfe du Lion, via les Mèdes (Espagne) et une arrivée à Leucate au terme de 270 milles d’une régate toute en subtilité.
De Leucate, les solitaires s’élanceront le 13 juin pour un nouveau « run » au large de 260 milles théoriques en direction d’un petit coin de paradis, l’île de Porquerolles. Mais pour mériter le Nirvana, les navigateurs devront retraverser le golfe du Lion, et pousser loin vers le golfe de Gènes pour virer le Lion de Mer, en égrainant les noms synonymes de farniente, cap Camarat, Pampelonne, golfe de Saint Tropez…
Mais de farniente il ne sera guère question entre ces deux morceaux de bravoure. Chacune des villes étapes, Marseille, Leucate et Porquerolles proposeront en effet aux solitaires de mesurer leur sens régatier, en flotte et au contact, à l’occasion de Grand Prix alternant parcours de type « banane » entre trois bouées et parcours côtiers. La régate à l’état pur, affrontements bord à bord à vue des côtes qui exigent maîtrise de la machine, des éléments… et de ses propres nerfs.
Et pour que le spectacle soit complet, pour les spectateurs comme pour les marins, la GENERALI SOLO offrira à sept reprises l’occasion aux navigateurs d’investir les recoins cachés et délicieux des paysages du parcours. Sept parcours côtiers ont en effet été dessinés dans le cadre des Grand Prix de Marseille-Provence, Leucate et Hyères-Porquerolles. Sur des distances d’environ 30 milles, ces courses au ras des rivages se disputeront comme de petits sprints en apnée arbitrés par les subtilités propres à la Méditerranée dans les caprices de ses effets de pointes et de caps.



















